Antwerp

Le club fut créé en 1880. Il s’agit du premier club en Belgique. 15 ans plus tard, d’autres cercles sont constitués et le championnat lancé. Pourtant durant les 3 premières décennies, l’antwerp ne jouera pas les premiers rôles laissant ceux-ci au FC Liégeois, au Racing CB puis dans un deuxième temps à l’Union et au Daring.

Pourtant, en 1900, le club loupa de peu le sacre. Un échec pour les joueurs dont la plupart (Anglais)  rejoignirent le Beerschot voisin, nouvellement créé. La rivalité entre les deux cercles anversois était née. Conséquence de ce changement de club, l’Antwerp ne participa pas au championnat suivant.

Après les soucis d’effectifs, ceux de terrain avec un déménagement mal vécu qui nous amène aux JO d’Anvers 1920 et un nouveau déménagement vers le Bosuil, nouvelle source de conflit interne.  L’Antwerp qui disposait alors d’un stade de 40.000 personnes  connut une nouvelle crise en 1929 car le mode de fonctionnement, trop amateur pour certains, ne plaisait pas. Scission interne, interdiction par les propriétaires du stade d’y jouer et finalement (avec une équipe de juniors)… titre face au Berschoot lors d’un test match. Un titre qui ramena la sérénité et offrit, lors des 4 saisons suivantes, un titre (1931) et trois deuxièmes places.

De nouvelles dissensions internes eurent raison des ambitions du club qui retrouva néanmoins en pleine seconde guerre mondiale la voie du titre. C’était en 1944.

L’année de son 75e anniversaire, le club remporta une de ses deux coupes de Belgique. Puis en 56-57, malgré l’avènement d’Anderlecht dès l’immédiat après-guerre, le club métropolitain coiffait sa 4e couronne nationale avec six points d’avance sur son plus proche poursuivant.

Un titre qui lui ouvrait les portes de la Coupe d’Europe avec comme prestigieux adversaire le Real de Madrid. 55000 personnes prirent place au Bosuil. Stan de Bakker égalisa mais Madrid l’emporta 1-2… avant d’être laminé à Madrid (6-0)

La saison suivante, c’est le règlement (et plus précisément le plus petit nombre de défaites) qui empêcha l’Antwerp de renouveler son titre. C’est le Standard qui empocha la mise.

Les année se suivent et ne se ressemblent pas. En 64-65, le club assure son maintien lors de l’avant dernière journée de championnat. Et en 67-68, alors que le Matricule 1 avait loupé le bon wagon, c’était la culbute en D2.

C’est ainsi qu’Eddy Wauters arriva en club en 1969 comme président. L’Antwerp prenait la voie du professionalisme. Le club assurait cependant directement sa remontée en D1 au détriment de Berchem. Pourtant, l’Antwerp évita de peu une deuxième descente… grâce aux errements administratifs du Standard. Deux points sur tapis vert importants au décompte final.

Puis, grâce à un certain Guy Thys comme coach, l’Antwerp retrouve des couleurs avec deux places de « vice-champion » et deux participations dans le dernier carré de la coupe dont une finale perdue face aux Mauves en 1975. La saison suivante, le Matricule 1, avec des joueurs comme Riedl, abordait le championnat 1975-1976 avec de grosses ambitions. Très bon départ, élimination d’Aston Villa en UEFA. Puis la poisse eut raison de l’Antwerp… Thys lui filait prendre les Diables en main…. Louis De Vries arrivait lui comme « Directeur pour l’expansion et la promotion », avec comme mission de professionnaliser davantage le club.

On vit jouer début des années 80, marquant le centenaire du club, des joueurs comme Fazekas ou encore Czernia … Puis vint l’affaire des caisses noires mises à jour, bien qu’il s’agissait d’un secret de polichinelle, par le juge Bellemans (l’affaire Standard-Waterscheid entre autres).  Cet intérêt de la justice pour les « petites affaires » du monde du ballon rond vaudra à Eddy Wauters, le président de l’Antwerp, une demande de mise en détention. Il sera cependant blanchi. Durant cette décennie, c’est sous l’ère Kessler que l’Antwerp s’en sortira le mieux après avoir, en 1986-1987, sauvé le club de la relégation. C’était l’époque des Vanderlinden, Severeyns ou Lehnhof.

Malgré les départs de Kessler, Severeyns et Vanderlinden, compensés par le retour de Czernia, le club atteignit les ¼ de finale de Coupe de l’UEFA après un départ fou et le miracle du Vitocha Sofia avec ce but dans les arrêts de jeu de Raphaël Quaranta. Dundee et Stuttgart furent les victimes suivantes, l’Antwerp fut finalement éliminé par Cologne.

Dans un Bosuil transformé (800 business seat à la place d’une tribune debout), l’Antwerp réalisa une excellente saison avec Van Rooij comme maître à jouer. Succès en finale de la Coupe de Belgique… au terme d’une stressante séance de penalties (22 au total). La route pour la grande aventure européenne s’ouvrait. Glenavon, Admira Wacker, Steaua Bucarest, Spartak Moscou, tous éliminés par l’Antwerp qui affronta Parme à Wembley (3-1 pour les Italiens). Fin de la courte mais belle ère Meeuws.

Difficiles lendemains avec les départs de Czernia et Lehnhoff et nouveau coup de mou. Sauvetage assuré mais difficilement.

Survinrent alors deux problèmes : un Bosuil vieillot et fermé à plusieurs reprises et l’arrêt Bosman. Au bout du compte, une culbute en D2 au terme de la saison 1997-1998. Et pourtant, le club signa un accord de collaboration avec Manchester United.

Une première saison en D2 qui se termine au tour final et une seconde qui voit l’Antwerp, grâce à un nouvel investisseur, devenir champion avec… 21 points d’avance sur Ostende.

Un investisseur qui allait se retrouver en prison et une formation de l’Antwerp qui allait retourner en D2 au terme de la saison 2003-2004 où trois entraîneurs se succédèrent. Marc Grosjean avait été appelé comme le dernier pompier de service.

Depuis, l’Antwerp évolue en D2 et tente inexorablement de retrouver la D1… Le palmarès du Great Old compte néanmoins quatre titres (1929, 1931, 1944,1957) et deux coupes (1955 et 1992) et de nombreuses joutes européennes.

La saison dernière, le club anversois a vu Gunther Hoffman, un ancien de la maison, revenir au bercail pour diriger les affaires. Avec  pour conséquence, le départ en janvier 2012  d'Eddy Wauters, président du club depuis 42 ans. 

Pour cette nouvelle saison, l'Antwerp a à nouveau fait le grand nettoyage après un exercice décevant (10e) alors que l'équipe avait le potentiel pour réaliser d'excellentes choses. La campagne de transferts pour ce nouveau championnat a réellement démarré lorsque le club a intronisé Denis Van Wijck au poste de coach. Un Van Wijck qui a fait de la montée de D2 en D1 sa spécialité...

Jusque-là, on notait les arrivées de Bennassar, le buteur de Dessel, promu en Belgacom League, et Sven Vanderjeugt qui a défendu jadis les filets de Liège mais surtout du Lierse puis de Saint-Trond en D1. Puis tout s'est accéléré avec une première vague de noms : Madi Panandetiguiri, l'ex-Lokerenois qui a également évolué en Allemagne (D2), au Portugal (Leiria), en France (Bordeaux) et qui jouait la saison dernière à la Valette (Malte) mais aussi Honour Gombami qui a porté la vareuse du CS Bruges durant six saisons. Le Zimbabween avait déjà animé le mercato hivernal. On ajoutera à ces deux valeurs sûres qui connaissent bien les rigueurs du championnat belge, l'arrivée d'un Slovène, Sebstjan Komel pas totalement inconnu puisqu'il a joué sous la vareuse du Brussels il y a deux ans en provenance de Gorica.

Puis, il a fallu attendre une gifle, un véritable claque et même une humiliation en préparation (5-0 à... Cappellen) pour voir la direction s'activer sur le marché. Ont débarqué : Dieter Van Tornhout (ex-FC Bruges, Roda & Kilmarnock), Bjorn Sengier (ex-CS Bruges, Deinze, Zulte-Waregem, Willem II, Lommel), Nicky Hayen, Jorn Vermeulen et Kevin Roelandt, ce trio venant tout droit d'OHL. Nicky Hayen a passé de nombreuses saisons à Saint-Trond et 24 mois à RBC (P-B). Quant à Kevin Roelandt il arpenté les terrains de D1 avec Bruges, le Beerschot et à Zulte-Waregem. Vermeulen a été formé chez les Blauwe & Zwaart également.

En toute fin de Mercato, comme de coutume, Manchester United a envoyé deux jeunes prometteurs qui doivent s'aguerrir.  Bref un noyau qui a des capacités pour ennuyer les formations qui ont dégringolé de D1 au terme de la défunte saison. L'Antwerp, un vrai candidat à la montée.

Tous les matches

août 2012

  Date & heure Matches & résultats
jeudi 23 - 20:00 Antwerp 2 - 0 Aalst
mercredi 29 - 20:00 Dessel Sport 5 - 0 Antwerp

septembre 2012

  Date & heure Matches & résultats
dimanche 2 - 15:00 Heist 1 - 2 Antwerp
samedi 8 - 20:00 Antwerp 1 - 1 Lommel United
samedi 15 - 20:00 Antwerp 1 - 1 Mouscron
dimanche 23 - 15:00 CS Visé 2 - 2 Antwerp
dimanche 30 - 15:00 Antwerp 2 - 0 Brussels

octobre 2012

  Date & heure Matches & résultats
dimanche 7 - 15:00 Boussu-Dour 0 - 0 Antwerp
samedi 13 - 20:00 Antwerp 3 - 2 Tubize
dimanche 21 - 15:00 AS Eupen 1 - 1 Antwerp
dimanche 28 - 15:00 Sint-Niklaas 1 - 2 Antwerp

novembre 2012

  Date & heure Matches & résultats
dimanche 4 - 15:00 Antwerp 1 - 2 Roeselare
vendredi 9 - 20:00 Westerlo 0 - 0 Antwerp
samedi 17 - 20:00 Antwerp 2 - 0 Saint-Trond
dimanche 25 - 15:00 Oostende 2 - 1 Antwerp

décembre 2012

  Date & heure Matches & résultats
samedi 1 - 20:00 Antwerp 1 - 2 Oudenaarde
dimanche 16 - 15:00 Aalst 2 - 1 Antwerp

janvier 2013

  Date & heure Matches & résultats
samedi 5 - 20:00 Antwerp 0 - 1 Dessel Sport
samedi 12 - 20:00 Lommel United 0 - 1 Antwerp

février 2013

  Date & heure Matches & résultats
samedi 2 - 20:00 Antwerp 1 - 2 CS Visé
samedi 9 - 20:00 Brussels 0 - 0 Antwerp
dimanche 17 - 15:00 Antwerp 2 - 3 Boussu-Dour
vendredi 22 - 20:00 Tubize 3 - 2 Antwerp
mercredi 27 - 20:00 White Star 1 - 1 Antwerp

mars 2013

  Date & heure Matches & résultats
samedi 2 - 20:00 Antwerp 1 - 0 AS Eupen
samedi 9 - 20:00 Antwerp 2 - 0 Sint-Niklaas
samedi 16 - 20:00 Roeselare 2 - 0 Antwerp
mercredi 20 - 20:30 Antwerp 4 - 2 Heist
dimanche 24 - 15:00 Mouscron 3 - 1 Antwerp
vendredi 29 - 20:30 Antwerp 1 - 1 Westerlo

avril 2013

  Date & heure Matches & résultats
samedi 6 - 20:00 Saint-Trond 0 - 2 Antwerp
dimanche 14 - 15:00 Antwerp 0 - 2 Oostende
dimanche 21 - 15:00 Oudenaarde 2 - 1 Antwerp
dimanche 28 - 15:00 Antwerp 1 - 0 White Star
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